Après un décès, vous découvrez un logement dans un état que vous n'imaginiez pas. Des dizaines d'années d'accumulation, parfois des situations proches du Diogène. On prend tout en charge, avec le respect que la situation mérite.
Une succession, c'est déjà un moment difficile. Quand on pousse la porte du logement et qu'on découvre des années d'accumulation — des pièces entières remplies d'objets, de journaux, de vêtements, parfois de déchets — le choc est immense. La culpabilité aussi : "comment j'ai pu ne pas voir ?".
On connaît cette situation par cœur. Et la première chose qu'on vous dit, c'est : vous n'êtes pas responsable. Le syndrome de Diogène se cache. Les personnes concernées font tout pour maintenir les apparences — elles reçoivent sur le palier, ne laissent jamais entrer personne. Maintenant, il faut agir, et c'est là qu'on intervient.
Notre spécialité dans les successions complexes, c'est le tri minutieux. On ne jette rien à l'aveugle. Bijoux cachés dans des chaussettes, liasses de billets glissées entre les pages de livres, photos de famille enfouies sous des montagnes de papier — on sait chercher, et on trouve. Tout ce qui a une valeur sentimentale ou financière est mis de côté et remis à la famille.
C'est notre marque de fabrique sur les successions. Chaque carton, chaque pile, chaque tiroir est inspecté avant toute évacuation. Documents d'identité, contrats d'assurance, titres de propriété, photos, bijoux, objets d'art, collections — tout est trié, inventorié et remis à la famille dans des cartons étiquetés.
On a l'œil pour repérer ce qui a de la valeur dans un logement encombré. Meubles anciens, bibelots de collection, livres rares, vinyles, argenterie. Si un objet nous semble potentiellement précieux, on le signale à la famille et on recommande une expertise par un commissaire-priseur partenaire.
Les meubles et objets réutilisables partent chez Emmaüs ou la Croix-Rouge. Le recyclable rejoint les filières agréées. Le reste est évacué en déchetterie avec BSD. On vise toujours le maximum de valorisation — par respect pour les objets et pour l'environnement.
Le nettoyage de base est inclus dans chaque intervention succession. Pour les cas sévères nécessitant un nettoyage extrême ou une désinfection, on l'intègre dans le même devis.
Les successions impliquent souvent un notaire. On fournit un inventaire des objets conservés, un rapport d'intervention, et les BSD — tous les documents nécessaires au règlement de la succession et à l'estimation du patrimoine mobilier.
Si le logement doit être vendu ou reloué rapidement, on peut enchaîner avec la remise en état (peinture, sols) dans le même planning. Un seul interlocuteur du premier jour au dernier.
| Type | Modéré | Sévère | Extrême |
|---|---|---|---|
| Studio / T1 | 1 200€ — 1 800€ | 1 800€ — 2 800€ | 2 800€ — 4 000€ |
| T2 / T3 | 2 500€ — 3 500€ | 3 500€ — 5 000€ | 5 000€ — 7 000€ |
| T4 / T5 | 4 000€ — 5 500€ | 5 500€ — 7 500€ | 7 500€ — 10 000€ |
| Maison + dépendances | 5 000€ — 7 000€ | 7 000€ — 10 000€ | 10 000€ — 15 000€ |
Tarifs indicatifs. Devis gratuit après visite.
À partir de 1 200€ pour un studio. Un T2-T3 très encombré (succession avec accumulation) coûte entre 2 500 et 5 000€. Les maisons avec cave, grenier et dépendances peuvent atteindre 6 000 à 10 000€. Le prix dépend du volume et du niveau de tri demandé.
1 à 3 jours pour un studio, 3 à 5 jours pour un T3, 5 à 10 jours pour une maison. Le tri minutieux prend plus de temps qu'un débarras classique.
Oui. Notre protocole prévoit l'inspection de chaque contenant (tiroirs, boîtes, sacs, poches de vêtements, livres). On a retrouvé des bijoux dans des boîtes de chaussures, des billets dans des encyclopédies, des titres au porteur dans des classeurs oubliés.
Absolument, et on le recommande pour les familles qui souhaitent participer au tri. Vous pouvez être présent tout le temps ou venir à des moments clés. On s'adapte à votre rythme.
On les signale systématiquement. Si la famille souhaite les vendre, on recommande un commissaire-priseur. Si elle souhaite les donner, on les oriente vers des associations spécialisées dans la récupération de mobilier ancien.
Oui, on fournit un inventaire des objets conservés et un rapport d'intervention. C'est utile pour l'estimation du patrimoine mobilier dans le cadre de la succession. Les BSD servent aussi de justificatif pour les frais déductibles.
Oui, en coordination avec les autorités (police, médecin légiste) et les pompes funèbres. Notre équipe est formée et équipée pour ces situations. La désinfection est obligatoire dans ce cas.
Oui, systématiquement. Le prix comprend le tri, l'évacuation, le transport et les frais de déchetterie avec BSD.
Dans environ 30% de nos interventions succession, la famille découvre un logement dans un état de type Diogène sans jamais avoir soupçonné la situation. Le défunt maintenait les apparences : vêtements propres, conversations normales, visites reçues sur le palier ou dans la seule pièce dégagée. L'accumulation se faisait dans les pièces fermées, la chambre, le salon qu'on "n'utilisait plus".
Le choc de la découverte est violent. On accompagne les familles avec beaucoup de délicatesse dans ces moments. On explique, on rassure, on donne du temps. Et quand il faut agir, on agit vite et bien.
Un débarrasseur classique évacue au volume. Nous, on inspecte. La différence ? Sur un chantier moyen de succession complexe, on récupère en moyenne 3 à 5 cartons d'objets de valeur que la famille n'aurait jamais retrouvés autrement. Des photos de famille irremplaçables, des documents administratifs essentiels pour la succession, des objets à forte valeur sentimentale, et parfois des trouvailles financièrement significatives.
Ce tri prend du temps — c'est ce qui explique que nos tarifs succession sont plus élevés qu'un débarras classique. Mais les familles ne nous remercient jamais pour la vitesse d'évacuation : elles nous remercient pour la boîte à bijoux retrouvée dans un sac poubelle, ou pour l'album photo de mariage récupéré sous une pile de journaux.
Le débarras succession est encadré juridiquement. Seuls les héritiers légaux ou le notaire mandaté peuvent commander l'intervention. On demande systématiquement un justificatif (acte de décès + pièce d'identité de l'héritier, ou mandat du notaire) avant de commencer. En cas de succession conflictuelle (plusieurs héritiers en désaccord), c'est le notaire qui tranche et qui nous mandate.
Les frais de débarras succession sont déductibles de l'actif successoral, ce qui réduit les droits de succession. On fournit des factures détaillées conformes aux exigences du notaire.
Premier échange confidentiel, zéro engagement. On est là 7j/7.