Le débarras est fait, mais le logement est encore loin d'être habitable ? C'est là qu'on intervient. Nettoyage intensif de chaque surface — sols, murs, plafonds — pour retrouver un logement sain.
Quand on parle de nettoyage après un Diogène, on ne parle pas d'un coup d'aspirateur. On parle de sols collants sous des années de saleté. De murs jaunis par la nicotine et les moisissures. De plafonds noircis. De résidus organiques incrustés dans chaque recoin. Un nettoyage classique n'y peut rien — il faut du matériel industriel, des produits adaptés et des techniciens qui savent travailler dans ces conditions.
Chez nous, le nettoyage extrême c'est un métier à part entière. On intervient après le débarras Diogène, une fois que le logement est vidé, et on transforme un espace insalubre en un logement qu'on peut à nouveau habiter. Nos équipes utilisent des autolaveuses, des nettoyeurs haute pression, des décapeurs thermiques, et des produits de qualité hospitalière.
Le résultat, c'est pas juste "propre" — c'est assaini. Les moisissures traitées, les traces organiques éliminées, les surfaces désinfectées. Prêt pour la désodorisation à l'ozone si nécessaire, puis pour la remise en état (peinture, sols).
Les couches de saleté accumulées sur des mois ou des années ne partent pas au balai. On utilise des autolaveuses professionnelles avec des disques abrasifs adaptés au type de sol (carrelage, lino, parquet). Le résultat : un sol qui retrouve sa couleur d'origine, sans résidu collant, prêt pour une remise en état si nécessaire.
Murs, plinthes, encadrements de porte, radiateurs — tout passe au nettoyeur haute pression à eau chaude pour les surfaces résistantes, ou au nettoyage vapeur pour les surfaces fragiles. La vapeur à 150°C élimine les bactéries sans produit chimique.
Les logements Diogène sont souvent des nids à moisissures (humidité piégée, ventilation bloquée). On applique des fongicides homologués sur chaque zone touchée, on traite les joints de salle de bain, les contours de fenêtres, les plafonds. La moisissure est tuée à la racine, pas juste en surface.
Les fenêtres n'ont parfois pas été ouvertes depuis des années. On nettoie vitres, cadres, rails, volets roulants. Ça change tout pour la luminosité et la ventilation du logement — et c'est souvent le premier signe visible que le logement redevient habitable.
Dans les cas sévères, le nettoyage implique l'élimination de résidus organiques (nourriture décomposée, déjections animales, fluides corporels). Nos techniciens portent des EPI complets (combinaisons, masques FFP3) et utilisent des produits enzymatiques qui dégradent la matière organique sans laisser d'odeur.
Le nettoyage extrême est la condition préalable à une bonne désinfection et désodorisation. On prépare les surfaces pour que la brumisation et le traitement à l'ozone soient efficaces — sans nettoyage préalable, ces traitements ne pénètrent pas correctement.
| Type | Modéré | Sévère | Extrême |
|---|---|---|---|
| Studio / T1 | 800€ — 1 200€ | 1 200€ — 1 800€ | 1 800€ — 2 500€ |
| T2 / T3 | 1 200€ — 2 000€ | 2 000€ — 3 000€ | 3 000€ — 4 000€ |
| T4 / T5 | 2 000€ — 3 000€ | 3 000€ — 4 000€ | 4 000€ — 5 500€ |
| Maison | 2 500€ — 3 500€ | 3 500€ — 5 000€ | 5 000€ — 7 000€ |
Tarifs indicatifs. Devis gratuit après visite.
Un nettoyage classique utilise des produits ménagers courants sur des surfaces normalement sales. Un nettoyage extrême post-Diogène implique du matériel industriel (autolaveuses, haute pression, vapeur), des produits de qualité hospitalière, et des techniciens formés aux conditions insalubres. On parle de décapage, pas de dépoussiérage.
À partir de 800€ pour un studio, 1 200 à 2 500€ pour un T2-T3, 2 500 à 4 000€ pour un T4+ ou une maison. Le prix dépend de l'état des surfaces, de la présence de moisissures et de résidus organiques. Devis gratuit après visite.
Oui, systématiquement. Le débarras doit être fait en premier pour libérer les surfaces. On propose les deux prestations dans un même devis pour simplifier.
Le nettoyage élimine la source des odeurs (matières organiques, moisissures). Pour les odeurs incrustées dans les matériaux poreux (murs, sols), il faut compléter avec une désodorisation à l'ozone.
4 à 8 heures pour un studio ou un T2, une journée complète pour un T3-T4, 2 jours pour une maison. L'équipe de 2 à 3 personnes travaille de 7h à 21h.
Non. Nos produits sont biodégradables et de qualité hospitalière. Pas de javel agressive, pas de solvants toxiques. Les fongicides et enzymatiques que nous utilisons sont homologués pour un usage en milieu habité.
Non, on adapte la technique au support. Haute pression pour le carrelage, vapeur douce pour le parquet, décapage chimique doux pour le lino. Un technicien évalue chaque surface avant de commencer.
Après le nettoyage seul, oui, si l'état des murs et sols est acceptable. On recommande souvent de compléter avec la désinfection/désodorisation et éventuellement une remise en état (peinture, sols) pour un résultat optimal.
Un logement Diogène après débarras n'a rien d'un logement simplement "sale". Les couches de crasse accumulées pendant des mois ou des années forment une croûte sur les sols qui ne part pas au balai-brosse. Les murs absorbent la nicotine, les graisses de cuisson, les moisissures invisibles. Les joints de carrelage noircissent en profondeur. L'humidité piégée par l'accumulation d'objets favorise le développement de champignons dans les cloisons.
Un ménage classique ne fait que déplacer cette saleté. Le nettoyage extrême l'élimine : on décape, on dissout, on aspire, on traite. Chaque surface est travaillée individuellement avec la technique et le produit adaptés. C'est un travail méthodique qui demande du matériel lourd et de l'expérience.
Phase 1 — Évaluation des surfaces. Avant de sortir le matériel, on fait le tour du logement pour identifier les types de sols (carrelage, lino, parquet, béton), l'état des murs (peinture, papier peint, crépi), et les zones à risque (moisissures, résidus organiques). Cette évaluation détermine les produits et techniques à utiliser.
Phase 2 — Pré-traitement. Les zones les plus touchées reçoivent un traitement enzymatique qui commence à décomposer les résidus organiques. Les moisissures sont pulvérisées avec un fongicide de contact. On laisse agir 30 à 60 minutes.
Phase 3 — Décapage mécanique. L'autolaveuse passe sur tous les sols durs. Pour les sols fragiles (parquet), on utilise un nettoyage vapeur à 150°C qui décolle la crasse sans abîmer le bois. Les plinthes et les bas de murs sont traités à la main avec des brosses adaptées.
Phase 4 — Nettoyage haute pression. Salle de bain, cuisine, WC : ces pièces reçoivent un traitement haute pression à eau chaude qui élimine les dépôts calcaires, les graisses et les moisissures de joint. Le carrelage mural retrouve sa couleur d'origine.
Phase 5 — Traitement des menuiseries. Fenêtres (vitres + cadres + rails), portes, volets roulants, radiateurs. Tout est nettoyé et dégraissé. On vérifie que les fenêtres s'ouvrent correctement — la ventilation est cruciale pour l'assainissement du logement.
Phase 6 — Inspection finale et préparation. On fait le tour avec le client ou le mandataire. On identifie les zones qui nécessiteront une remise en état (peinture écaillée, sols irrécupérables). Le logement est prêt pour la désinfection/désodorisation.
Le coût dépend de trois facteurs : la surface, l'état des sols/murs, et la présence de résidus organiques. Un studio modérément sale après débarras coûte entre 800 et 1 200€. Un T3 avec moisissures et résidus organiques monte à 2 000-3 000€. Les maisons avec plusieurs pièces et une cave peuvent atteindre 4 000-5 000€. Ces tarifs incluent la main-d'œuvre, les produits et le matériel. La désinfection et la peinture sont en supplément.
Les logements Diogène contiennent souvent des agents pathogènes : bactéries (E. coli, staphylocoques), champignons (Aspergillus, Penicillium), virus. Les résidus de déjections animales peuvent transmettre la leptospirose. C'est pour ça que nos techniciens portent des EPI complets : combinaison intégrale, masque FFP3, lunettes de protection, gants double épaisseur, sur-chaussures. On ne prend aucun risque, ni pour l'équipe, ni pour les futurs occupants.
Dans les immeubles anciens parisiens (pré-1949), il faut aussi vérifier l'absence de plomb dans les peintures avant tout décapage. Si un diagnostic plomb est positif, on adapte notre protocole pour éviter de libérer des particules toxiques. De même, les dalles de sol en vinyle-amiante (fréquentes dans les immeubles des années 60-80) nécessitent un traitement spécifique par des opérateurs certifiés.
Premier échange confidentiel, zéro engagement. On est là 7j/7.